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Une grande année pour James Bond… et pour moi

La sortie internationale tout juste dernière nous, la frénésie des premières projections à peine retombée, et les queues interminables devant les portes de cinéma presque disparues, il y a enfin prescription. Sans craindre de dévoiler quoique ce soit, je peux le dire : Daniel est irrésistible, Javier est diabolique et l’action est tonitruante. Mais, … puisqu’il y a un mais, … le film manque légèrement à la fois de femmes, et de Champagne.

Constatation gravissime ? James Bond serait-il devenu de ceux qui se contentent d’un câlin sous la douche et d’un unique verre de Macallan*? Non. Car rien n’est irréparable.

Alors certes, Bérénice Marlohe crève l’écran avec ses jambes longilignes, son dos magnifique et ses yeux de panthère. Mais le temps qui lui est imparti est court, la voie est libre. Côté apéritif, nous sommes loin de l’époque où le service de chambre d’un hôtel de luxe faisait tintinnabuler des coupes et sauter des bouchons au simple appel de Bond à la réception. Pas de quoi s’affoler, tout peut encore changer.

Alors non, je n’accable pas Sam Mendès car j’ai aimé. Néanmoins, je rembobinerais bien le film pour lui proposer la petite scène que j’avais osé imaginer…

Nul besoin de tergiverser pour noircir les pages du script. Je me suis immédiatement improvisée James Bond girl** pour donner un peu de piment à ma vie sentimentale. Un autocasting qui explique pourquoi le morceau de bande aurait fortement risqué d’être coupé au montage.

Quant au reste, la recette est simple. Du glamour, beaucoup de glamour. De l’action, un peu d’action (tout de même… James Bond…). Du Champagne. Beaucoup de Champagne ! Et bien oui. Lorsque le Champagne de OO7 s’avère n’être autre que Bollinger (à prononcer « Bollindgère » pour les besoins du film) il est impensable de ne pas prévoir une fontaine de Champagne, sur trois étages, et en argent.

Il va s’en dire, puisque j’ai introduit la fontaine dans le décor et que j’ai mis ma plus belle robe (celle qui cachera le fait que je fais 10 cm de moins que Berénice, qu’il me manque deux tailles de bonnet, que mes courbes ne sont pas aussi bien dessinées), la scène se doit d’être inoubliable.

Au début, James serait là, assis dans son fauteuil, avec sa classe folle et son air ailleurs. Il dégusterait une coupe de Bollinger La Grande Année 2002. Sans doute, il remarquerait cette belle vinosité, ces arômes de fruits jaunes et ces notes beurrées et briochées. Il serait sensible à cette étonnante harmonie, caractéristique de l’inimitable style de la maison. Ensuite, ce serait à mon tour de faire mon entrée. J’éviterais le tapis pour ne pas choir à ses pieds, je me noierais dans le bleu de ses yeux avant de goûter à mon tour, à la coupe enchanteresse.

Puis… Je vous laisse imaginer la suite des hostilités : Javier et ses ouailles arriveraient féroces, vindicatifs, leur mitraillette au poing. M passerait un coup de téléphone qui briserait brusquement le charme du moment, ou bien encore… nous nous dirigerions langoureusement vers la fontaine de Champagne pour fêter, Daniel et moi, cette Grande Année !

Pour ceux qui souhaiteraient se prendre pour James Bond en buvant du Champagne, il est grand temps d’opter pour coffret inédit. Ce dernier prend la forme de revolver de prédilectionde James s’ouvre avec les 3 chiffres magiques 007 pour révéler une bouteille de La Grande Année 2002 pour la modique somme de 150€. On est James ou on ne l’est pas !

Retrouvez-le, entre autres, chez Lavinia et autres caves ou magasins spécialisés.


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